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Informations touristiques

Pour bien mener sa politique de promotion du tourisme, la Côte d’Ivoire a été divisé en 12 grandes zones touristiques appelées régions touristiques :

  • La région de l’Indenié Djuablin
  • La région de la Vallée du Bandama
  • La région de San-Pedro
  • La région du Gontougo
  • La région du Haut-Sassandra
  • La région du Kabadougou
  • La région du Poror
  • La région du Sud-Comoé et de l’Agneby Tiassa
  • La région du Tonkpi
  • La région du Worodougou
  • Le District autonome de Yamoussoukro
  • Le District autonome d’Abidjan

Source : www.cotedivoiretourisme.ci

Richesses culturelles et culinaires

Un peu d'histoire: la diversité culturelle est à la pointe de la diversité culinaire!

Source: www.goethe.de/ins/ci/fr

La Côte d’Ivoire est en effet riche de culture. Les grandes vagues de peuplement venues du nord (Les senoufos et les Malinkés), de l’Est (les Akans) et de l’ouest (les Krou) ainsi que les migrations postcoloniales constituent aujourd’hui le peuple ivoirien. Le paysage culturel ivoirien si divers est exactement à l’image de sa gastronomie. Elle s’en retrouve enrichie!

Dépendamment des cultures vivrière locales d’antan, certains ingrédients sont plus consommés ici ou là. Les ethnies du groupe Akan par exemple fêtent l’igname en début d’année. L’igname est une légumineuse très appréciée qui se consomme avec de la tomate, de l’oignon ou encore du poisson frit ou braisé. Dans le sud-ouest à Grabo, on célèbre la fête de la récolte du riz en Janvier. Dans le nord-est, à Yézimala, on célèbre la fête du maïs en juillet.
Chaque grand groupe ethnique du pays à au moins une spécialité locale, une recette du terroir qui a su trouver des adeptes sur l’étendue du territoire et partout dans le monde. C’est par exemple le cas de l’attiéké, fait à base de semoule de manioc. L’attiéké est même devenu un symbole national : le gouvernement a décidé de revendiquer depuis le 3 août 2016 l’appellation protégée internationale auprès de l’organisation africaine de la propriété intellectuelle.

Avec le temps et l’influence des cultures de la région ouest africaine, les mets du terroir se sont enrichi de nouveaux arômes. Les familles y ajoutent leur grain de sel, sans pour autant dénaturer les recettes de base. Les recettes dites ivoiriennes se retrouvent ici et là sous d’autres patronymes avec certainement des variantes dans leur préparation!

L’alloco par exemple est un plat incontournable en Côte d’Ivoire. L’expression vient du mot « loko » de la langue de l’ethnie Bété à l’Ouest de la Côte d’Ivoire. Il est fait de banane plantain qui est une ressource alimentaire importante pour les habitants de la zone forestière de la basse Côte d’Ivoire. Ce même plat, qui consiste simplement à faire frire la banane dans de l’huile, est nommé kéléwélé au Ghana, dodo au Bénin.

La cuisine de rue : Le « Street food » Est incontournable.

Les échoppes et stands spontanés se multiplient le long des rues. Une simple table, un tabouret, un fourneau et de quoi servir, c’est souvent tout ce qu’il faut à ces braves femmes. Elles vendent des jus locaux dans des petits sachets sellés à la main aux enfants, du maïs braisé ou bouilli, de la banane braisée, des beignets sucrés ou salés, du pain sucré, de l’arachide, des chips de banane plantain, des petits bonbons caramélisés, du yaourt, bref tout ce qui fait plaisir à la panse! Ces femmes, on les retrouve au sortir des écoles, des universités, des chantiers, des administrations, bref, partout! La cuisson est généralement rapide et les mets coûtent peu cher en plus d’être vraiment gouteux. Ce sont des ‘’goodies’’, de quoi rendre le sourire aux adeptes à la descente d’une longue journée de travail. Gbofloto (beignets sucrés de farine), aller-retour (beignets salé jaune avec des vermicelles en accompagnement), gnonmi (beignets de mil), boul-boul (beignets de manioc accompagné de noix de coco rapé), claclo (beignes épicés de banane plantain très mure) : voilà quelques noms célèbres à retenir.

Les hommes quant à eux font braiser du poulet, de la viande de mouton ou de la viande de bœuf couramment appelés choukouya. Ils vendent du poisson braisé avec des boules d’attiéké bien chaud. Ils vendent des sandwichs bien garnis qu’on appelle couramment ‘’pain condiments’’. Ils tiennent des kiosques pour servir des repas simples et abordables et ce, de jour comme de nuit!

‘’Ivorian way of eating ‘’: cuisine est omniprésente.

Oui, de jours comme de nuit, peu importe le lieu, il est possible de trouver de quoi manger qui soit délicieux! Les ivoiriens aiment manger dans une ambiance festive. Pour cela, il y a des maquis un peu partout. Les maquis sont un type de restaurant très populaire et en même temps un lieu de retrouvailles, de socialisation, souvent à ciel ouvert. On y vend des grillades, des plats locaux tel que le célèbre kédjénou de poulet cuit à l’étouffé avec des légumes.

Dans la catégorie des maquis on retrouve les allocodromes. Ce sont des espaces dans lesquels on vend principalement de l’alloco. Il y a aussi des garbadromes. On y vend du garba, qui est en fait du couscous de manioc à un prix abordable servi avec du thon frit, du piment frais, de l’oignon et de la tomate coupés en dés. Le garba est typiquement ivoirien. C’est le plat par excellence des ouvriers pour se cimenter l’estomac en préparation d’une dure journée de travail.

Il y a bien évidement des restaurants conventionnels dans lesquels on retrouve beaucoup de plats en sauce aussi beaux que complexes. On y commande des entrées chaudes et froides, des salades aussi colorées que savoureuses à base de fruits locaux de saisons; ananas, papaye, mangue. On y sert aussi des repas bien européens. En plus, les restaurants vietnamiens avec les beignets appelés « nems » et les restaurants libanais qui se spécialisent sur les « chawarma » sont répandu en Côte d’Ivoire pour des raisons de migration socio-historiques.

Les ivoiriens ne manquent jamais d’humour. Un bon nombre de mets portent des noms plutôt astucieux qui font références à des icônes ivoiriennes. Le pain « Godio » (pain de la veille) porte le nom d’un célèbre vendeur de pain qui vendait des anciens pains.

Blissi Tébil est un artiste chanteur ivoirien. La légende raconte qu’il était en grève de la faim, revendiquant de meilleurs conditions et accommodements pour les artistes, alors qu’on le surprit à manger des bananes braisées. Depuis lors, les bananes braisées portent son nom. C’est la personnification même de la cuisine!

Le mot de la fin

La cuisine ivoirienne est riche et la culture gastronomique est forte. Constamment célébrée de par les nombreux festivals en son honneur, il y a toujours des occasions spéciales pour célébrer le foutou, le placali, l’alloco, l’igname, etc. La gastronomie ivoirienne est le résultat de la diversité culturelle. Elle s’est véritablement enrichie de l’influence des cuisines de la sous-région. Enfin, retenons que la cuisine ivoirienne s’exporte joliment : de l’Afrique à l’Europe jusqu’aux Amériques, tous ses adeptes sont de véritables ambassadeurs! (Extraits du site internet de Goethe Institute)

La mode et tenue vestimentaire en Côte d’Ivoire:

Les ivoiriens aiment la mode, et bon nombre d’entre eux s’habillent à l’occidentale pour vaquer à leurs occupations, aux bureaux, en affaires ou tout simplement. Les femmes ivoiriennes, particulièrement sont très coquettes et sont habillées par des ‘’couturiers’’ ou ‘’tailleurs’’ avec les imprimés wax ou fancy. En Côte d’Ivoire, l’on peut démontrer une centaine de stylistes, créateurs (designers) qui font le bonheur des personnes élégantes. Ces stylistes ont une association dénomée ‘’Association des Créateurs et Modélistes de Côte d’Ivoire, ACMCI). Les plus connus sont Pathé O, Ciss St Moise, Nicole Boni, Angy Bell, Nicole Amien, Druide Nadia, etc….. Une vague de nouveaux stylistes, créateurs a vu le jour.

Informations pratiques:

En Côte d’Ivoire, la langue officielle est le français. Dans les administrations, la langue écrite est également le français. Les ivoiriens pratiquent un vocabulaire particulier qui est un mélange de français et d’expressions culturelles propres, qui tirent sur un créole ivoirien, ‘’le nouchi’’.

Les Banques et établissements financiers sont ouverts de 8 h à 15h les jours ouvrables. Certaines banques ont des succursales qui ouvrent le samedi. Les guichets automatiques existent partout dans la commune d’Abidjan et même à l’intérieur du pays. La majorité des établissements bancaires disposent de guichets automatiques et ceux-ci sont disponibles 24H sur 24 H.

La monnaie locale est le Franc CFA. Les conversions des monnaies étrangères (Dollars américains, Euros, et Naira) sont possibles à l’aéroport, ou dans des bureaux de change. Il faut être très prudent pour éviter d’avoir des numéraires faux. Les banques sont les meilleurs endroits pour effectuer les transactions en matière de change.

Les transferts sont très fréquents par l’intermédiaire des services d’Orange Money, ou de MTN Money, et d’autres possibilités telles que Orabank, Moneygram et Western Union.

Principales attractions touristiques

Basilique Notre Dame de la paix

Basilique

Située à Yamoussoukro, capitale politique de la Côte d'Ivoire, ce joyau artchitectural est une initiative du premier président du pays, Félix Houphouët-Boigny

Les Ponts de lianes

Ponts de lianes

Veritables mystères culturels, on les retrouve à l'Ouest du pays. Ils jouent un rôle essentiel dans la relation et la communication entre les communautés.

La baie des Sirènes

baie

C'est un complexe touristique emblematique de la Côte d'Ivoire. Doté d'un charme exceptionnel, il se trouve à 400 km au Sud d'Abidjan.

Les Cascades de Man

Les Cascades

Magnifique chef-d’œuvre de la nature ivoirienne, les cascades sont situées à Zadèpleu un petit village de Man. Autrefois s'était un lieu sacré de culte et d'adoration.

Le Parc National de Taï

Parc de Taï

Créé le 21 mars 1973, le Parc National de Taï, est situé à l'ouest de la Côte d’Ivoire, à proximité de la Guinée et du Liberia. Il s'étant sur une superficie de 4 540 km2...

Grand Bassam : Ville coloniale

Grand Bassam

Ville historique et ancienne capitale du pays (1893-1900), elle est située à 43 km à l'est d'Abidjan et abrite de nombreuses maisons en ruines des XIXe et XXe siècles.

Assinie Mafia

Assinie Mafia

Assinie Mafia, est une station balnéaire, au bord du Golf de Guinnée, située à 94 km à l’est d’Abidjan. Assinie abrite deux villages de vaccances.

Les tissérands de Waraniéné

Waraniéné

Waraniéné est un village du nord de la Côte d’Ivoire, proche de la ville de Korhogo et qui est particulièrement réputé pour la qualité de ses tisserands.

L’île Boulay

L’île Boulay

S'étendant sur 11 km de long , l'île Boulay est la principale d'un chapelet d'îles situées sur la lagune Ébrié, à proximité du port autonome et de l'océan Atlantique.